Eco_129_VdB.jpg

Dans ce deuxième article, nous allons vous parler de ce que nous essayons de changer dans notre mode de consommation en choisissant des commerçants ou des produits correspondant à nos aspirations.

  • Privilégier des produits français.
  • Acheter local et/ou bio.
  • Aider aux financements de projets de jeunes créateurs, d’artisans ou de paysans responsables.

    Vous_etes_fous.jpg



Après avoir consommé sans réfléchir et engraissé la grande distribution, nous nous sommes dit qu’il fallait se raisonner et acheter autrement. Si vous hésitez encore à changer votre mode d’achat, lisez « Vous êtes fous d'avaler ça ! » de « Christophe Brusset ». Ce livre finira de vous convaincre.

J’ai été séduit par le mouvement locavore qui prône une consommation de denrées produites dans un rayon de 160 à 200 km autour de chez soi.

Locavore_Colombes_160km.jpg

Comme nous ne sommes pas encore prêts à nous passer de sucre, de café, de thé et d’autres petits plaisirs, nous faisons quelques entorses à ce mouvement. Mais nous faisons un maximum attention à la provenance des produits que nous achetons. Nous jonglons entre le locavore et le bio. Si nous achetons un produit pas cultivé dans notre zone, nous privilégions le bio en provenance d’une autre région.

Depuis plusieurs années, nous faisons nos courses en ligne pour ce qui est de l’épicerie et des produits sanitaires et d’entretien. Je ne supportais plus de voir Vérone pousser un caddy dans un temple de la consommation. Nous y avons gagné en temps et en argent, plus de tentation et d’achats compulsifs.

Nous avons essayé les paniers hebdomadaires auprès d’un maraicher. Mais au bout d’un an, nous n’étions plus satisfaits de cette organisation et des choix proposés. Depuis novembre, le conseil de quartier avec l’appui de la mairie a mis en place un marché essentiellement bio le vendredi soir. Vérone y va acheter les légumes, le fromage et le poisson pour la semaine.
magasin_vrac.jpgElle va aussi faire des achats chez Biocoop pour compléter. Un des avantage de l’enseigne est qu’il propose la vente en vrac et donc de réduire nos déchets. Nous avons commencé à confectionner des sacs en tissus pour faire les courses. Il existe de plus en plus de magasins qui proposent ce système. Nous avons essayé « Day by day » et je crois que nous allons aller plus régulièrement faire quelques courses chez eux.

A force d’entendre parler de l’impact de la consommation de viande sur l’environnement, de subir les scandales alimentaires, nous devons fléxitariens et réduisons notre consommation de viande. Nous achetons en direct du bœuf et du veau à un ami producteur en Auvergne. Il monte une fois par trimestre sur la région parisienne distribuer sa production.

Nous commençons à tester de manger végétarien une semaine par mois. J’ai aidé au financement des « Popotes ». Une idée de jeunes entrepreneurs qui proposent de livrer tous les ingrédients pour cuisiner quatre repas végétariens. Nous avons bien aimé les recettes proposées et découvert des ingrédients originaux.
Malheureusement, le résultat n’a pas été à la hauteur de leur espérance et ils viennent d’annoncer l’arrêt de leur aventure.
Je me suis mis à la recherche d’une alternative. Lors d’une conversation, au boulot, l’un de mes collègues m’a parlé de « Qui toque ». Il commande régulièrement des repas chez eux et en est satisfait. Il m’a parrainé pour que nous testions leur suggestion de menus. Donc à suivre…

Pendant la rédaction de cet article, j’ai reçu un mail des « Popotes » pour me proposer de tester « Foodette » qui reprend une partie de leur activité. Nous allons essayer leur proposition et comparer avec « Qui toque ».

-----------------------------

Fotolia_14703412_02_VCela fait plusieurs années que nous allons au salon « Made in France ». Nous y avons découvert des marques et acheter quelques produits conçus dans des ateliers en France.


J’ai pris un abonnement chez « Bioseptyl » pour mes brosses à dents. Cette société de brosserie française d’Amiens propose de vous expédier en fonction de votre choix votre brosse à dents que vous leur retournerez, pour être recyclée, à l’arrivée de la nouvelle. Double avantage, je change régulièrement ma brosse et le manche de l’ancienne en matière recyclable intègre une filière pour avoir une deuxième vie.

Nous faisons attention à la provenance des articles vestimentaires avant de les acheter.
Vérone a une penderie bien remplie par les créations de « Aime comme Marie ». Marie, en plus de ses patrons, commence à proposer du prêt à porter. Je crois qu’il va falloir agrandir le dressing.

Au salon « Made in France » nous avons découvert 2 marques implantées à Romans dans la Drôme. Elles ont relancé la fabrication de chaussures « Soft’in » et de jeans « 1083 ». Nous sommes pleinement satisfaits de nos achats.
En plus de se demander si on a vraiment besoin de cet article, regarder l’étiquette et se poser la question de l’empreinte sociale et environnementale est une habitude simple à prendre.

-----------------------------

Un autre moyen que nous utilisons pour aider des artisans, des jeunes entrepreneurs ou soutenir des idées qui nous tiennent à cœur est le crowdfunding.
Nous ferons un article sur les projets dans différents domaines que nous avons financés.

A force de consulter des sites de réduction des déchets notre prochain challenge est d’essayer de remplacer certaines choses par l’équivalent « Zéro déchets » et de se mettre à la fabrication de nos produits d’entretien (lessive, produit vaisselle, produits d’entretien).

Nous allons commencer avec des articles pour la salle de bain. Nous avons aidé au financement de la box de « Zorro déchet » de deux lyonnaises pleine d’énergie. Nous allons pouvoir tester : une brosse à dents en bambou 100% recyclable et 95% biodégradable, un savon artisanal 100 % naturel et bio, un oriculi pour remplacer à vie les cotons tiges, dix lingettes microfibres pour remplacer les cotons démaquillants, un dentifrice 100% naturel et rechargeable.

Marseille_006.jpgNous avons décidé de supprimer les lessives industrielles. Véronique, pointilleuse sur la qualité du lavage, a déjà testé des recettes. Après quelques essais moyens, elle a trouvé le savon qui lui convient en allant visiter la savonnerie de « la Licorne » à Marseille.
C’est plutôt concluant, moins toxique pour l’épuration des eaux et bon pour le porte-monnaie.
Prochain test, la fabrication de pastilles pour le lave-vaisselle.

Avez-vous changé certaines habitudes d’achats et avez-vous des conseils à partager ?

EnregistrerEnregistrer